Jean-Claude Nicolaï – pseudo artiste & pédo



L’art … un concept, un appel à l’éveil des émotions, à l’intellect. L’artiste … un individu déployant sa créativité, son originalité pour mettre en forme son œuvre. Jean-Claude Nicolaï est l’un d’eux, un artiste plasticien contemporain internationalement réputé qui “se considère comme un peintre mais aussi un conteur d’histoires”, qui exprime “sa vision extrêmement puissante, frontale, violente du monde et des civilisations humaines “. Pour lui, le plus important, c’est de peindre dans la ” fougue, dans la force, dans le bonheur, dans la Vie” avec des supports et matériaux multiples : dessins, huiles sur toile, photo alternative, performance multimédia, événement, vidéos …. Blablabla. Bon on va faire simple, JCN alias Ialokinne est un artiste de 70 ans aussi perché que beaucoup d’artistes contemporains peuvent l’être mais c’est avant tout un sale pédo. Il a été arrêté à Fléron en Belgique pour détention de pédoporn. Comment ? En novembre 2018, il subit une panne informatique et dépose son matériel chez un réparateur qui découvre alors des dizaines d’images d’enfants subissant des viols et des milliers d’images pornographiques. JCN n’est pas très malin, faut croire que la créativité ça fait pas tout ! C’est débordant d’inspiration qu’il balance au juge pour se justifier que tout ça n’est qu’une démarche artistique, en gros il insère des photographies dans ses œuvres. Euh … pourquoi pas dans le principe. Sauf que là ce sont des photos d’enfants violés, y a quoi à mettre en valeur, à raconter avec ces horreurs si t’es pas un psychopathe ? “Le mot « pornographie » ne me plaît pas. En fait, c’est le concept du « beau-inattendu » qui me plaît. Durant ma vie, j’ai pris des clichés… J’ai ressenti un besoin artistique de partager ma vision « alternative » et mystérieuse de cet art de la nudité”. Provocation ou hasard : son avocat le comparera devant la cour à David Hamilton, un photographe violeur d’enfants. Le parquet, une fois n’est pas coutume, a rejeté cette justification et a requis une peine de 6 mois de prison avec sursis probatoire. Par contre, comme c’est souvent le cas, l’expertise psy a déterminé qu’il ne présentait pas de profil inquiétant mais qu’il démontrait une faible capacité de remise en question. Non, c’est sûr, il n’y a rien d’inquiétant sur le fait qu’un homme aime regarder des photos de viols d’enfants, rien d’inquiétant … Bref, on suivra le procès bien-sûr, qui est prévu le 15/07/21.



On va quand même faire un petit tour du côté de la vie de l’artiste et de son profil non inquiétant. Il est né dans l’ancienne URSS. En 1990, il est expulsé avec sa mère alors qu’il n’a que 10 ans. ” Ce sont des expériences que je mets dans mes peintures. “ D’abord formé dans la finance et l’expertise judiciaire, il s’oriente vers l’art plastique et la peinture “monumentale” avant de suivre des cours à l’Académie Royale de Bruxelles. Il œuvre d’abord sous l’ombre du mystérieux pseudonyme de Ialokinne. ” Je cherche dans la vie le simple bonheur, mais pour être vrai le bonheur doit être partagé, donc je peints pour qu’il soit avec moi et avec les amateurs de mon art. Mes tableaux sont pour la plupart des créations imaginaires qui tiennent compte de mes aspirations à jouir de la vie simplement dans la beauté de la nature, à être heureux en essayant de rendre les autres heureux, à ne m’intéresser qu’à l’essentiel et donc très peu au ” matériel “. L’artiste dans toute sa splendeur ! JCN a une “cote officielle artistique” en France et Outre Atlantique. Il faut croire qu’il y a beaucoup d’amateurs des œuvres de ce tordu. Il est également affilié à plusieurs entités :


  • Membre du cercle littéraire et artistique de Bruxelles et Antwerpen (Anvers)
  • Ancien coopérateur de l’A.P.I.A.W (Association Professionnelle Internationale des Artistes Wallons), sous la direction de Jacques PARISSE, professeur et critique artistique du Journal La Libre Belgique
  • Membre de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège
  • Membre de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Verviers
  • Membre effectif et professeur-consultant à l’atelier plasticien « GRAF »
  • Membre de Art Total Multimédia au Québec
  • Membre du Collectif International d’Artistes « ArtZoom »
  • Membre « professionnel » « CIAAZ » pour le Canada, les U.S.A. (New-York) et Paris (France), un collectif international d’artistes professionnels en arts visuels CEO Fondation Nicolaï ‘Paris) et Fondation Ialokinne.

Mais le plus intéressant c’est la fondation qu’il a créée en 2003, la Fondation Nicolaï Art Humanisme. Une espèce de fondation philanthropique assez obscure qui a pour but de vaincre la misère sociale et humaine. « Filles et garçons devraient tous avoir les mêmes droits. Les enfants doivent surmonter la détresse psychologique causée par les conflits, les déracinements. A terme le fait de notre engagement ne devrait pas seulement s’arrêter sur la misère, la pauvreté, … etc, mais bien sur l’HUMANISME. La Fondation Nicolaï encadre des enfants déplacés aux vies bouleversées. Nous les aidons à reprendre le chemin de l’école. Nous leur donnons des repas et mettons en place un environnement où ils se sentent en sécurité. A terme le fait de notre engagement ne devrait pas seulement s’arrêter sur la misère, la pauvreté, … etc., mais bien sur l’HUMANISME. Les œuvres de Jean-Claude Nicolaï sont toutes vendues au profit de cette fondation. Les revenus sont reversés en confiance pour la réussite du bénévolat social et associatif de l’Afrique. » Mouais, de belles paroles mais gros gros doute sur l’honnêteté de la démarche. Encore une fois, l’histoire se répète : une œuvre humanitaire, des pays pauvres, des enfants et familles en détresse, des donations d’origines inconnues, aucune traçabilité des comptes … et une provocation hors du commun : sur le site de la Fondation, on peut retrouver la convention établie pour encadrer le travail des bénévoles. Voici quelques extraits : “Les personnes accueillies doivent être traitées avec égard et respect… Les actes de violence ou de maltraitance (physique ou mentale) sont totalement proscrits et sont constitutifs d’une faute grave … Le volontaire s’engage à fournir, avant le début de l’exécution de la convention, les documents suivants : un certificat de bonne vie et mœurs récent …” Si ça n’est pas du foutage de gueule…



L’artiste, Ialokinne, l’humanitaire philanthrope … peu importe le nom qui lui est attribué, Jean-Claude Nicolaï est un immonde dont on ne retiendrait qu’une citation : “Sous ma notoriété artistique, il y a un grave problème : je suis – hélas – encore vivant … “.

Sources : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11

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